Is the world ignoring the signs of Christ’s return… until the day it is too late?

Is the world ignoring the signs of Christ’s return… until the day it is too late?

The sun was slowly descending behind the hills of Jerusalem.

The city was still bustling.

The merchants were shouting in the streets.

Pilgrims were going in and out of the Temple.

The priests were performing their sacred duties.

For many, Jerusalem seemed indestructible.

The temple was magnificent.

Its imposing stones reflected the evening light.

Jesus’ disciples gazed at this grandeur with admiration.

They saw it as a symbol of stability.

A building that seemed capable of withstanding the centuries.

But Jesus looked beyond the stones.

Beyond appearances.

Further than men could have imagined.

As they left the Temple, his disciples showed him the majestic buildings.

— Look at these buildings, Lord. How magnificent!

Perhaps they were expecting a response of admiration.

But Jesus uttered a phrase that chilled their hearts.

— I tell you truly, not one stone here will be left on another; every one will be thrown down.

Silence fell.

How could such a powerful place disappear?

How could such a sacred city be destroyed?

The disciples did not immediately ask their questions.

But later, on the Mount of Olives, they approached Jesus privately.

They wanted to understand.

They asked him:

— Tell us, when will this happen? What will be the sign of your coming and the end of the world?

They were thinking of asking for a date.

They thought they would get a schedule.

But Jesus gave them something much deeper.

He didn’t just give them events to observe.

He gave them a warning.

An invitation to stay awake.

Because according to Jesus, the greatest danger before the end would not only be what would happen in the world.

The greatest danger would be if men ceased to recognize the truth.


“Beware of anyone seducing you.”

Jesus’ first words were a warning.

Before we talk about wars.

Before we talk about the disasters.

Before we talk about the signs in the sky.

He spoke of deception.

— Be careful that no one seduces you.

Why start with that?

Because Jesus knew that humanity would always be tempted to seek easy answers.

Men would come using His name.

They would say:

“I am the Christ.”

“I am the one you’ve been waiting for.”

“Follow me.”

And many would be misled.

The problem would not only be the absence of signs.

This would result in an abundance of incorrect answers.

The men would be looking for a visible savior.

Une personne capable de résoudre tous leurs problèmes immédiatement.

Une voix forte.

Un dirigeant charismatique.

Un homme promettant un âge nouveau.

Mais Jésus avertit :

Ne croyez pas tout ce qui porte un langage religieux.

Car même le mensonge peut utiliser des mots sacrés.


À travers l’histoire, les hommes ont souvent voulu connaître l’avenir.

Ils ont cherché des signes dans les étoiles.

Dans les événements politiques.

Dans les changements du monde.

Ils ont essayé de calculer.

De prévoir.

De déterminer le moment exact.

Mais Jésus ne commence pas par la curiosité.

Il commence par la fidélité.

La question principale n’est pas :

« Quand cela arrivera-t-il ? »

La question principale est :

« Seras-tu prêt lorsque cela arrivera ? »


Des guerres, des famines et des tremblements de terre

Jésus continua :

— Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume.

Les disciples avaient connu les conflits.

Ils vivaient dans un monde dominé par Rome.

Les tensions politiques étaient permanentes.

Mais Jésus annonçait quelque chose qui dépasserait une seule époque.

L’histoire humaine serait marquée par des affrontements.

Des royaumes contre des royaumes.

Des peuples contre des peuples.

Puis Il ajouta :

— Il y aura des famines et des tremblements de terre en divers lieux.

Ces événements seraient réels.

Douloureux.

Terrifiants.

Mais Jésus ajouta une phrase essentielle :

— Tout cela ne sera que le commencement des douleurs.

Le commencement.

Pas la fin.

Comme une femme qui ressent les premières douleurs avant la naissance d’un enfant.

Elles indiquent qu’un événement approche.

Mais elles ne révèlent pas immédiatement le moment exact.

Les disciples devaient comprendre une chose :

Le monde ne suivrait pas une progression simple vers la paix.

Il connaîtrait des secousses.

Des crises.

Des périodes d’angoisse.

Mais ces événements ne devaient pas produire uniquement la peur.

Ils devaient rappeler aux croyants de rester attachés à Dieu.


La persécution des fidèles

Puis Jésus annonça quelque chose de plus personnel.

— Alors on vous livrera aux persécutions et l’on vous fera mourir.

Les disciples furent probablement bouleversés.

Ils avaient imaginé le Royaume de Dieu comme une victoire visible.

Mais Jésus leur expliquait que ceux qui Le suivraient rencontreraient parfois l’opposition.

Ils seraient haïs à cause de Son nom.

Des familles seraient divisées.

Des amis trahiraient leurs proches.

Certains abandonneraient la foi lorsque la difficulté arriverait.

Jésus ne cachait pas le prix du discipulat.

Il ne promettait pas une vie sans souffrance.

Il promettait une présence au milieu de la souffrance.

Puis Il déclara :

— Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.

La persévérance deviendrait une marque du véritable croyant.

Non pas celui qui commence avec enthousiasme.

Mais celui qui continue lorsque les circonstances deviennent difficiles.


Quand l’amour disparaît

L’une des paroles les plus troublantes de Jésus concerne le cœur humain.

— L’amour du plus grand nombre se refroidira.

Il ne parle pas seulement d’un monde rempli de violence.

Il parle d’un monde où les cœurs deviennent froids.

Un monde où les hommes voient la souffrance mais cessent d’être touchés.

Un monde où la méfiance remplace la compassion.

Où chacun cherche seulement son propre intérêt.

Le danger n’est pas uniquement extérieur.

Il est intérieur.

Car un croyant peut vivre au milieu des crises tout en gardant un cœur vivant.

Mais il peut aussi perdre la foi silencieusement en laissant l’amour disparaître.

Jésus ne demande donc pas seulement de surveiller les événements.

Il demande de surveiller son propre cœur.


La Bonne Nouvelle annoncée à toutes les nations

Au milieu de ces avertissements, Jésus donne une promesse.

— Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.

Avant la fin.

Il y aura une mission.

Avant le jugement.

Il y aura une invitation.

Avant la fermeture de la porte.

Il y aura encore un message de grâce.

Le Royaume de Dieu ne serait pas limité à une nation.

À une langue.

À une culture.

Le message voyagerait.

Des villes de l’Empire romain jusqu’aux extrémités de la terre.

Ce qui semblait commencer avec quelques disciples inconnus deviendrait une annonce mondiale.


L’abomination de la désolation

Puis Jésus parla d’un événement lié aux prophéties de Daniel.

— Lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie dans le lieu saint…

Cette phrase était mystérieuse.

Les disciples connaissaient les prophéties anciennes.

Ils savaient que Daniel parlait de périodes de grande oppression et de profanation.

Jésus leur donna un avertissement :

Lorsque ce moment arrivera, ceux qui seront en Judée devront fuir vers les montagnes.

Pas retourner chercher leurs biens.

Pas perdre du temps.

La situation serait urgente.

Il décrit une période de détresse exceptionnelle.

Une souffrance sans précédent.

Mais même dans cette période, Dieu n’abandonnerait pas les siens.

Jésus dit que ces jours seraient abrégés à cause des élus.

Même au milieu du chaos, Dieu reste souverain.


Les faux messies et les faux prophètes

Jésus répéta encore son avertissement.

Pourquoi ?

Parce que l’homme en temps de crise devient vulnérable.

Lorsque la peur augmente, beaucoup cherchent une solution immédiate.

Un signe spectaculaire.

Une personne extraordinaire.

Alors Jésus dit :

— Si quelqu’un vous dit : « Le Christ est ici » ou « Il est là », ne le croyez pas.

Car de faux messies et de faux prophètes accompliraient de grands signes pour séduire, si possible, même les élus.

Le miracle seul ne suffit pas.

L’apparence spirituelle ne suffit pas.

La puissance visible ne garantit pas la vérité.

Le croyant doit connaître la voix de son Seigneur.


Comme l’éclair dans le ciel

Jésus donna ensuite une image frappante.

— Comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.

Le retour du Christ ne serait pas caché.

Pas un événement secret réservé à quelques personnes.

Pas une rumeur circulant dans un lieu isolé.

Il serait manifeste.

Visible.

Universel.

Puis Jésus utilisa une autre image :

Comme les vautours indiquent la présence d’un corps, les signes révéleront que quelque chose approche.

Les événements annoncés ne doivent pas être adorés.

Ils doivent être compris comme des indications.

Le centre reste toujours le retour du Fils de l’homme.


Le bouleversement du ciel

Puis Jésus parla de signes cosmiques.

— Le soleil s’obscurcira. La lune ne donnera plus sa lumière. Les étoiles tomberont du ciel et les puissances des cieux seront ébranlées.

Ces paroles dépassent l’expérience ordinaire.

Elles parlent d’un moment où même les éléments considérés comme stables seront bouleversés.

L’humanité pense souvent contrôler son environnement.

Elle construit.

Elle organise.

Elle prévoit.

Mais Jésus rappelle que toute la création appartient à Dieu.

Ce que l’homme considère comme immuable peut trembler devant l’autorité divine.

Puis vient l’annonce centrale :

— Alors apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l’homme.

Et tous les peuples verront le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire.

Ce ne sera pas une venue cachée.

Ce sera une révélation.

Une manifestation de la royauté du Christ.


Le rassemblement des élus

Jésus poursuit :

— Il enverra ses anges avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre coins de la terre.

Les anges apparaissent ici comme des serviteurs du plan divin.

Ils ne sont pas le centre.

Ils accomplissent une mission.

Le centre est Celui qui revient.

Le Roi.

Le Fils de l’homme.

Celui qui rassemble Son peuple.


La leçon du figuier

Jésus donne ensuite une comparaison simple.

Un figuier.

Lorsque ses branches deviennent tendres et que ses feuilles apparaissent, on sait que l’été approche.

De la même manière, lorsque ces choses arriveront, les disciples devront reconnaître que le moment est proche.

Mais Jésus ajoute immédiatement une limite :

— Quant au jour et à l’heure, personne ne les connaît, pas même les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.

Cette phrase rappelle une vérité essentielle.

Les signes ne donnent pas un calendrier précis.

Même les anges ne connaissent pas tout.

L’homme doit donc éviter l’arrogance.

Ceux qui prétendent connaître exactement la date du retour du Christ dépassent ce que Jésus lui-même a déclaré.


Comme aux jours de Noé

Jésus revient ensuite à une époque ancienne.

Noé.

Avant le déluge, les hommes mangeaient.

Buvaient.

Se mariaient.

Vivaient leurs activités quotidiennes.

Ils n’imaginaient pas ce qui allait arriver.

Jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche.

Puis le déluge vint.

Jésus dit :

— Il en sera de même lors de l’avènement du Fils de l’homme.

Le problème des hommes de l’époque de Noé n’était pas simplement qu’ils vivaient une vie normale.

C’était qu’ils vivaient comme si aucun jugement n’existait.

Ils étaient tellement absorbés par le présent qu’ils ne voyaient pas l’éternité.


Deux hommes seront dans un champ.

One will be taken.

The other one left.

Two women will work together.

One will be taken.

The other one was left behind.

These words are reminiscent of an unexpected separation.

The return of Christ will reveal the spiritual reality of hearts.

Outward appearances will not be enough.


So be careful

Jesus concludes this section with a call.

— Therefore, keep watch, because you do not know on what day your Lord will come.

He compares His return to that of a thief in the night.

If a homeowner knew the exact time of the burglary, he would stay awake.

He would prepare himself.

The believer must live in the same way.

Not out of fear.

But with vigilance.

Being ready means living faithfully today.


The faithful servant and the wicked servant

Jesus concludes with a story.

A master entrusts a responsibility to a servant.

A good servant takes care of others.

He feeds those entrusted to him.

When the master returns, he is found faithful.

He receives a reward.

But another servant thinks:

“My master is late.”

Then he starts to act badly.

He is abusing his authority.

He takes advantage of the master’s absence.

But the master returns when he least expects it.

The difference between the two servants is not that they both knew the date of the return.

None of them knew her.

The difference is their attitude while waiting.

One remains faithful.

The other one takes advantage of the delay.


That night, on the Mount of Olives, the disciples wanted to know about an event.

They wanted to know when.

Jesus gave them another answer.

He taught them how to live before this event.

Because the greatest danger before the end would not only be war.

Nor famine.

Nor earthquakes.

Not even persecution.

The greatest danger would be a heart that stops waiting.

A heart that falls asleep.

A heart that forgets that the Master will return.


Centuries have passed since that conversation.

Empires emerged.

Then they disappeared.

Cities were built.

Then destroyed.

Generations have waited.

Others had doubts.

But Jesus’ words remain:

— Heaven and earth will pass away, but my words will never pass away.

The final question, therefore, is not simply:

“What signs do we see in the world?”

The most important question is:

“What kind of person are we while waiting?”

For according to Jesus, the day will come when every human being will have to answer not only the question:

“Did you see the signs?”

But :

“Were you ready when the Lord came?”

And that is why His last message still resonates today:

Be vigilant.

Remain faithful.

Keep the faith.

Because nobody knows the day or the hour.

But the King returns.

Disclaimer: This story is fictional and created for entertainment purposes only. Any names, characters, places, or events are fictitious or used fictitiously. No real person or organization is intended to be portrayed.

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